Un cri sous-marin

 

Le sous-marin le Conquérant : un cri sous-marin

Le sous-marin Le Conquérant que commandait mon père, Jean Lefèvre, fut porté disparu après la bataille de Casablanca, épisode dramatique de l’opération Torch menée en novembre 1942 par nos alliés les Américains. Le silence fut interminable à la suite de cette épouvantable erreur. Pour les familles de ces marins comme pour la nôtre, ce fut un déchirement, une catastrophe, un véritable tsunami qui nous laissa sans voix. Plus de 70 ans après, c’est l’histoire de ma famille, celle de mon père, la mienne que je voudrais aujourd'hui partager avec vous, maintenant qu’enfin, j'ai retrouvé la sérénité.

 

 

Format : 15 x 21 cm - Poids 394 g,
- couverture pelliculée mat recto quadrichromie
- dos carré collé 230 pages,
- papier Olin regular blanc naturel

ISBN 979-10-699-1984-6
 

Prix 14,5 euros + 4 euros de frais de port

 

Je commande

 

Annick Dhont

Annick D’Hont est diplômée de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales. L’ensemble de ses publications a été jusqu’à présent lié à la civilisation et la culture thaï.

 

 

 

 

" J’avais dix ans le 13 novembre 1942 quand le sous-marin de mon père le conquérant a été porté disparu.
Il m’a fallu des années pour rechercher la vérité historique, longtemps escamotée derrière sa disparition."

 

250 Recettes thaïlandaises, Grancher, 1995

En collaboration avec Wanee Pooput,Maître de Conférences à l’I.N.A.L.C.O
Le Bodhisattva Mahosot l’intelligent, L’Harmattan, 1999
Légendes bouddhiques de Thaïlande, Grancher, 2001
Encyclopédie des Personnages Littéraires,

la partie thaïlandaise pour l’Université de Turin, 2002
Les Nobles, Dokmaïsot, Éditions de l’Aube,2008

Thotsachat, Dix Grandes Vies antérieures du Bouddha,
Asiathèque, 2018

 

 

 

Ils l'ont lu...


Anne Sibran

Un regard inédit et singulier sur un événement méconnu de l’histoire. L’originalité est que cet événement est traversé de l’intérieur. Amiral Philippe Durteste à l’origine de la construction du monument érigé en l’honneur des sous-mariniers morts en service commandé.
Votre livre est passionnant. Double témoignage historique et humain, il fait revivre, avec ses certitudes comme avec ses interrogations, un homme, votre père, qui avait consacré sa vie au service de la France, sa famille dût-elle en payer le prix, celui de la séparation. Certes, je n'ai pas fait la guerre comme votre père, si ce n'est ce par quoi nous avons tenté de la remplacer, la patrouille silencieuse de plusieurs centaines de têtes nucléaires prêtes à l'emploi dans un environnement délicat. Mais le métier de sous-marinier est resté un métier à risques, risques connus et consentis, malheureusement concrétisés par la perte de plusieurs camarades sur la Minerve et sur l'Eurydice. Mais j'ai été d'autant plus sensible à la découverte du Commandant Jean Lefèvre que je suis moi-même polytechnicien ayant vécu les mêmes interrogations en début de carrière et ayant fait, avec la même évidence apparente le choix des sous-marins.


Peut-être avais-je spontanément compris que c'est dans le métier de commandant de sous-marin que l'on peut , le plus complètement, réaliser son engagement.
Chère Madame, j'ai été passionné par la lecture de votre livre et je vous remercie infiniment de  me l'avoir adressé.



Amiral Claude ARATA

Un regard inédit et singulier sur un événement méconnu de l’histoire. L’originalité est que cet événement est traversé de l’intérieur.


"C’est un monument à la gloire de votre père. Je l’ai lu avec beaucoup de plaisir car votre approche est originale, très personnelle, vivante, complète, documentée et l’on ressent l’amour que vous lui portiez.… Vous avez eu la chance de retrouver les lettres de vos parents. Les extraits apportent en effet du côté Marine, une vue très intéressante, et souvent inédite, de la vie à bord à cette époque, des problèmes de carré, de l’ambiance générale. Les descriptions sur le Primauguet en Extrême-Orient sont très caractéristiques de cette période et peu connues. La période de guerre est aussi un moment fort. On y retrouve le dilemme qui s’est posé à de nombreux officiers de marine après Mers el-Kebir, ses 1297 morts puis Dakar. La majorité des officiers d’active, à part quelques enseignes déjà en Angleterre, et bien sûr Etienne d’Orves, n’ont pas rallié de Gaulle et les FNFL……..
Il a fallu attendre 1943 pour le regroupement des forces, mais la rivalité et l’animosité se sont poursuivies un certain temps. Nous ne l’avons pas connues avec votre frère, c’était terminé en 1956."

 

Jean Lefevre Commandant du sous-marin Le ConquérantJean Lefèvre

30/03/1906 - 13/11/1942
Ancien élève de Polytechnique X 25
Commandant Le Conquérant

 

 

Équipage du sous-marin Le Conquérant,
disparu en mer :

Allain Robert QM),
Arrive Amédée MAÎ),

Beauquis René (QM),
Bertani Antoine(SM),

Bessou Jean (MAT),

Boudier Jean (MAT),

Cardinal André (QM),

Caudart France (QM),

Ceneda Gino (QM),

Eyme Émile (QM),

Grall François (MAT),

Guehennec Jean (MAT),

Guillere Henri (QM),

Hamon Robert (QM),

Kerjean René (QM),

Le Biez Jean (SM),

Le Gall Marcel (SM),

Le Louer Jean (SM),

Lemaire Albert (MAÎ),

Lessalle Daniel(QM),

Lucas Pierre (IM1),

Marques Robert (MAT),

Palanche Robert (MAT),

Perrot Yves (MAT),

Peytavin Maurice (MAT),

Possa René (MAT),

Ruzzier Bruno (QM),

Trottin Marcel (QM),

Andreacchio Joseph (MAT),
Baudry Pierre QM),

Bernissant Guy (SM),

Besaucelle Yves (EV1),

Bosser Pierre (MAÎ),

Caisso Henri (MAT),

Cassagne Jean (QM),

Cauquil Pierre (MAT),

Colasse Constant (QM),

Girault Roland (MAT),

Gueguan Joseph (QM),

Guichoux Émile (QM),

Guiraut Fernand (MAT),

Icher Henri (QM),

Kleimann Charles (QM),

Le Bot Jean (SM),

Le Gouay Étienne (PM),

Lefèvre Jean (Commandant CC),

Lemoine Michel (LV),

Liogier Antoine (QM),

Marconnet Rémy (MAT),

Masson Robert (MAT),

Patingre Paul (QM),

Peter Roger (SM),

Pinguet Jean (MAÎ),

Pruche Christian (MAT),

Sorrentino Janvier (MAT),

Zellner Georges (SM).

 


 
Dernière modification : 09/05/2019